Optimisation fiscale, loi Robien

Assurance vie et placements financiers

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P.E.R.P

ASSURANCE-VIE ET PLACEMENTS FINANCIERS
Le marché de l'Assurance Vie et des Placements Financiers est en forte croissance et s'accompagne de la diversification du réseau de distribution (COMPAGNIES D'ASSURANCES, BANQUES) et des produits. L'intensité concurrentielle et les techniques employées conduisent à la prolifération de produits peu différenciés.
Aujourd'hui, la diffusion de masse des produits fait qu'il existe sur le marché plus de 1500 contrats. Ainsi, le client est face à une offre très importante et il est parfois très difficile pour lui de s'y retrouver.

Depuis sa création en 1975, votre partenaire SACAF a réussi sa mission en s'adaptant au marché et en répondant à une demande bien précise: une prestation de service de qualité et des produits adaptés et très performants selon la fiscalité en vigueur.
"Ainsi le succès de SACAF s'explique par sa capacité à réagir rapidement." (L'argus)
Donc, plutôt que de vous donner un inventaire exhaustif des produits présents sur le marché, le cabinet SACAF préfère insister sur les conseils relatifs au choix d'un contrat.
En effet, si tous les contrats d'Assurance Vie (COMPAGNIES D'ASSURANCES, BANQUES) ont la même fiscalité, tous n'ont pas la même qualité. En fait, il faut analyser les points suivants:

QUEL TYPE DE VERSEMENT ?

Selon l'objectif et la situation familiale, trois possibilités sont offertes aux épargnants: la prime unique, le versement périodique et les versements libres.

QUEL TYPE DE CONTRAT ?

Les contrats en euros offrent à l'assuré la sécurité grâce notamment à un taux minimal garanti. Tout le contraire des unités de compte qui ouvrent à l'investisseur les marchés actions et obligations, tant français qu'étrangers en indexant la valeur du contrat sur celle de Sicav, FCP ou de SCPI. Les multisupports offrent à l'investisseur la possibilité de répartir son épargne sur plusieurs fonds. L'épargnant a même la possibilité de modifier la composition de son portefeuille investi en assurance vie grâce à la faculté d'arbitrage. Reste que ces produits, trop souvent vendus comme la panacée par les assureurs et les banques, sont compliqués. Les décisions de gestion troublent plus d'un épargnant ! Sans compter que les multisupports poussent aux unités de compte et donc à une prise de risques parfois inconsidérée. Les unités de compte doivent donc être maniées avec prudence car l'investisseur risque de tout perdre s'il réalise un mauvais pari.

Quelque soit le type de contrat, il doit être liquide c'est-à-dire que l'épargnant doit pouvoir retirer des sommes lorsqu'il le désire. Rappelons toutefois que ces retraits restent soumis à la fiscalité et donc à un prélèvement libératoire, dès lors qu'ils interviennent avant le huitième anniversaire de l'ouverture du contrat. Le taux est de 35% si le contrat a moins de 4 ans et de 15% si le contrat a entre 4 et 8 ans.

QUELLE DUREE ?

Tous les contrats ont une durée minimale de huit ans, ce qui permet à l'épargnant de profiter de l'exonération des plus-values selon la fiscalité. L'épargnant doit avoir le choix du mode de sortie: capital ou rente viagère. Tout simplement parce qu'il ne peut savoir au jour de sa souscription quels seront ses besoins exacts lorsqu'il cassera son contrat. Un capital pour financer un projet, ou une rente s'il ressent un besoin de recevoir des revenus jusqu'à son décès. Pour ne pas être contraint à un mauvais choix patrimonial, il faut privilégier les contrats laissant la liberté de sortie en rente ou en capital. Il faut néanmoins préciser que la rente permet une vision sur le long terme.

LES FRAIS SONT-ILS RAISONNABLES ?

Premier type de frais, les droits d'adhésion. Ils sont perçus par certains contrats souscrits par une association au nom de ses adhérents. Attention, toutes les associations ne demandent pas un tel droit. En tout état de cause, il ne doit être perçu qu'une fois pour toutes et être inférieur à 46 €.
Puis viennent les frais sur le versement des primes. Ils ne doivent pas représenter plus de 5% des primes investies. Dans la pratique, ils sont souvent négociables. Plus les sommes épargnées sont importantes et plus ils sont modérés. Il y a aussi les frais de gestion qui sont prélevés chaque année et sont proportionnels au montant de l'épargne générée. Il faut refuser des frais de gestion supérieur à 1 %. Enfin, si vous investissez dans un "multisupports", veillez à ce que les frais de transfert d'épargne d'un support à l'autre (frais d'arbitrage) ne dépassent pas 1%.

LA GESTION EST-ELLE PERFORMANTE ?

Les fonds en francs dont les rendements sont systématiquement inférieurs à la moyenne du marché doivent être écartés. Il faut aussi se méfier des contrats affichant une année un taux exceptionnellement élevé. Cela risque fort d'être une opération commerciale visant à attirer les épargnants. Et dès la promotion finie, le rendement baissera inexorablement. Il faut donc privilégier les fonds en euros régulièrement bons. Pour les unités de compte, il faut comparer les performances de supports similaires. Une unité de compte actions françaises ne peut pas être mise en concurrence avec des unités actions internationales ou obligations françaises.
Enfin, n'oubliez pas que ces supports à risque ont besoin de temps pour être vraiment rentables.

Tous les contrats commercialisés par le cabinet SACAF sont sélectionnés par rapport à ces critères. En effet, notre priorité est de répondre à vos besoins, d'optimiser votre stratégie financière et fiscale et de compléter vos dossiers en cours tout en préservant vos avantages acquis.

Pour optimiser votre placement et faciliter votre choix, nous vous conseillons de réaliser votre analyse patrimoniale. Pour cela, nous vous proposons de nous contacter :
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